Mali//Miam

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Houmous, hommos, hummus !

J’en avais très souvent entendu parlé, mais j’en ai réellement goûté pour la première fois dans un petit bistro du côté d’Arab Street à Singapour. Puis j’en ai découvert un délicieux lors d’un buffet inespéré dans le magnifique Islamic Arts Museum de Kuala Lumpur.

Le houmous donc : recette libanaise dont l’ingrédient principal est le pois-chiche. Additionner de crème de sésame, d’ail, de citron… vous obtiendrez une excellente base à servir avec un bon thé a la menthe (ce qui était notre cas a l’heure de cette fameuse première fois), ou a l’heure de l’apéro.

En ce qui concerne les doses de chaque ingrédient (qui sont multiple sur le web et parfois intitulé : 1/2 verre de ci, 1/2 verre de ça ), j’ai préféré resté concentré sur la recette dénichée sur le blog Torchons & Serviettes en y ajoutant quelques petites touches personnelles.

On sent bien le goût du citron mais quel plaisir à chaque bouchée !

Cela a fait l’unanimité à la maison et même au delà…

Pour une recette ultra simple et ultra rapide, il vous faudra d’abord réunir les ingrédients suivant :

1 boite de pois-chiche
4 cas de crème de sésame
3 gousses d’ail
2 citrons jaunes
3 cas d’huile d’olive
Sel
Poivre du moulin
Facultatif : paprika ou cumin ou ( j’ai même vu sumac )…
Décoration : feuille de menthe

Personnellement, je rince les pois chiche.
Garder quand même un peu d’eau du bocal.

Oter la fine pellicule des pois chiche (top chrono : 15 minutes environ )

Presser le jus des 2 citrons.

Écraser les gousses d’ail.

Dans un premier temps on mixera les pois chiche jusqu’à obtenir un mélange bien homogène,
On ajoutera par la suite le tahiné, l’ail puis le jus de citron.
Ajouter l’huile d’olive. Saler et poivrer.

Vous jugerez de la texture en fonction de vos goûts : si ça vous parait trop épais, vous aurez toujours la possibilité de jongler avec le liquide (a savoir entre le jus de citron, l’huile d’olive et l’eau du bocal des pois chiche).

Décorer avec l’épice choisie, arroser d’un trait d’huile d’olive, de feuilles de menthe finement ciselées, puis accompagner de pain pita juste tiède.

Enjoy !

Mon sentiment :

A partir du moment ou ça a plu, je n’ai plus de raison d’adopter une autre recette.

En espérant vous avoir régalé (ou vous avoir donné l’envie d’essayer).

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De retour de Malacca (Malaisie), je souhaite à mes millions de fidèles lecteurs affamés une excellente année 2009 !

Morceaux choisis

Morceaux choisis

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Me voici de retour avec cette fois ci une recette que nous aimons tout particulièrement.
C’est une recette découverte chez ma belle-mère (que j’embrasse tendrement au passage) et dont je lui ai piqué les secrets sans remord aucun. Quand c’est bon….c’est bon.
Pour les amateurs de noix : l’essayer c’est l’adopter.

Tout d’abord, une pâte sablée aromatisée a la noix de muscade puis une délicieuse crème aux noix : un pur panaché de saveurs, de douceur et de caractère. Promesse en l’air ?

A vous de juger.

Pâte sablée :

250 g de farine
125 g de beurre a température
2 jaunes d’oeufs
50 g de sucre glace
5 cl d’eau
1 pincée de sel
1 bonne pincée de muscade (en poudre ou fraîchement râpée)

Crème  aux noix :

200 g de noix
2 oeufs entiers
20 cl de crème liquide
70 g de sucre
70 g de cassonade

Pour confectionner la pâte sablée, je me suis fortement inspiré de la recette de Chef Simon.
Bon, j’ai légèrement réduit la quantité de sucre et rajouté de la noix de muscade râpée, petit ingrédient qui fait la particularité de cette recette.

Bon j’interviendrais quand même pour la préparation de l’appareil aux noix (non mais !!)

Préchauffer le four a 180ºC.

Mixer grossièrement les noix. On évitera au maximum de mixer jusqu’à l’obtention d’une poudre de noix.

Dans un saladier, mélanger les 2 oeufs entiers et les 2 sucres a l’aide d’un fouet jusqu’à ce que cela mousse.
Ajouter alors la crème et bien mélanger le tout.
Incorporer ensuite les noix et re-mélanger.

Foncer un moule a tarte et verser la crème aux noix sur ce fond de tarte.

Enfourner pour 30 minutes environ.

Et bien ça y est, on y est.

Mon sentiment :

Sincèrement ? Merci belle-maman.

Un glace vanille maison et cest le nirvana !

Un glace vanille maison et c'est le nirvana !

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Je n’ai pas préparé de plats qui vaillent la peine d’apparaître sur ce blog ces derniers temps.

Par contre j’ai testé des mignardises aux amandes & Coco repérées sur l’appétissant blog de Paprika. Un délice !

Elles vont prendre une place de choix dans la liste des « incontournables » de la maison. Promis, le prochain article sera une « vraie » recette de mon cru.

Je renvois donc les gourmands sur son blog. C’est par la !


Toutes gobées dans la foulée

Il existe de nombreuses façons de réaliser des blinis.

J’ai découvert il y a quelques années la recette simple et « goutû » de Patricia Gomez.

Le résultat est excellent. Ils sont légers et moelleux.  Je fais principalement des minis-blinis pour confectionner ensuite de petits amuses-bouche.

Ici, ils seront garnis du trio gagnant : tomate/mozzarella/parmesan.

Allons-y !

Appareil a blinis :

100 g de farine
130 ml de lait
1 oeuf entier
2 blancs d’oeuf
1 pincée de sel
Facultatif : 1 c.a s. de basilic (ou autre…)

Tamiser la farine.
Hacher le basilic.

Dans un saladier mélanger au fouet la farine, l’oeuf, le lait et le sel jusqu’à obtention d’un appareil lisse et homogène, mais sans toutefois trop travailler la pâte.
Monter les 2 blancs d’oeufs en neige ferme avec 1 pincée de sel puis les incorporer délicatement au mélange précédent. Ajouter alors le basilic.

Chauffer une poêle anti-adhésive ou une poêle a blinis (pour les détenteurs de celle-ci) et a l’aide d’une cuillère  à soupe verser des petits tas de pâte.
Laisser cuire environ 2 minutes, retourner et cuire encore 2 minutes la deuxième face.

Voila !
A ce stade ils sont prêt a l’emploi !

Déposer sur chaque blinis une fine couche de sauce tomate maison  (nature ou « aillée » et /ou « herbée » à votre convenance), puis par dessus une fine tranche de mozzarella, ne pas chercher a recouvrir tout le blinis,  parsemer enfin de parmesan fraîchement râpé ( ou emmental, ou… ).

Enfourner dans un four préchauffé a 200ºC  pour environ 5 minutes, puis rapidement passer au gril le temps d’un petit « gratinage » !

A vous de jouer !

Nus & habillés

Nus & vétus

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Cette recette m’a été confiée oralement et très rapidement par le second en chef d’un restaurant pour lequel j’ai travaillé.
Du coup, je n’ai eu droit qu’à des doses très approximatives : « un petit peu de ceci, un peu plus de cela… »

Voici les doses que j’ai utilisé pour environ 3 personnes

300 g de tagliatelles
1 échalote
1/2 blanc de poireau
200 g de champignons de Paris
20 cl de crème liquide
1 poignée de persil
1 c. a c. de jus de citron
50 g de bleu d’Auvergne
Copeaux de parmesan
Sel
Poivre

Décoration : 1 bonne poignée de pistaches

Porter une grande quantité d’eau à ébullition, saler puis ajouter les tagliatelles.
Mélanger et cuire le temps indiqué sur l’emballage.
On cherchera plutôt une cuisson al-dente (sauf pour ceux qui n’aiment pas !)

Hacher finement l’échalote et émincer très finement le 1/2 blanc de poireau.
On doit obtenir sensiblement la même quantité pour les deux.

Laver et sécher les champignons, les couper en 2 puis les émincer finement.

Débiter le bleu d’Auvergne en gros dés.

Ciseler le persil.

Dans une sauteuse, faire suer ensemble l’échalote et le poireau dans un peu d’huile d’olive (ou la matière grasse que vous préférez). Ne pas chercher la coloration.

Ajouter les champignons, mélanger et laisser cuire sur feu doux jusqu’à évaporation de l’eau de végétation.

Saler légèrement , poivrer, citronner et persiller.
Mélanger et cuire encore 1 petite minute.

Ajouter alors le bleu d’Auvergne et la crème. Mélanger puis laisser cuire, toujours sur feu doux, jusqu’à obtention d’une sauce onctueuse.

Une fois cuites, égoutter les tagliatelles puis les mêler à la crème de champignons.

Disposer dans les assiettes de service, parsemer de copeaux de parmesan et décorer de quelques pistaches.

Et voila tout simplement !

Mon sentiment :

C’est une recette a la fois riche et goûteuse.
Elle calmera sans souci les estomacs affamés et le bleu apporte un réel petit plus.

Dans ce restaurant, le chef faisait flamber la garniture au Grand Marnier. Il est également possible de remplacer les pistaches par des pignons.

Flou artisitique...

Flou artisitique...

P.S : Pour info, l’ensemble des textes et des photos de ce blog sont publiées sous license Creative Commons. En gros, pas d’utilisation commerciale, mais autorisé à reproduire, distribuer et modifier (sous certaines conditions). Plus de détails ici.

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Je sais, encore du chocolat (on ne se refait pas !).

J’ai à mon actif plusieurs essais de mousses au chocolat, mais celle-ci a dépassé toutes mes espérances (non sans rire).
Que se soit au niveau de la texture, aérienne à souhait, qu’au niveau du goût : ni trop sucré, ni trop corsé, ni trop…
L’accord parfait !
Et pour cause, cette recette a la particularité d’utiliser de l’agar-agar (gélifiant végétal).

Tirée du livre intitulé « Agar-agar » de Cléa (une des spécialistes en la matière), cette petite mousse est devenue un classique des sites culinaires.
De mon côté, j’ai relevé cette merveille du blog de petite lolie.

C’est parti :

100 g de chocolat ( j’ai utilisé du Bio a 60% de cacao)
2 c. a c. de cacao amer type Van Houten
2 blancs d’oeufs
40 g de sucre blond de canne
125 ml de lait
200 ml de crème liquide
2 g d’agar-agar (1 c. a c. rase)

Faire fondre le chocolat au bain-marie puis ajouter le cacao. Mélanger.

Monter les blancs en neige en incorporant progressivement le sucre.

Dans une casserole, mélanger le lait et l’agar-agar. Porter a ébullition et laisser frémir au moins 30 secondes.

Chauffer la crème sans la faire bouillir.

Introduire le mélange noir (chocolat / cacao) dans le mélange blanc (lait / agar-agar) en remuant puis ajouter la crème. Bien mélanger le tout.

Laisser tiédir, puis incorporer délicatement cet appareil aux blancs montés.

Verser dans des ramequins (ou dans ce que vous voulez / avez).

Filmer avant de réfrigérer pour un minimum de 2 heures  (mais ça va, ça passe assez vite).

Mon sentiment :

Une mousse si légère qu’on croirait manger un nuage. Oui, j’ai fait poésie deuxième langue…

Utiliser un chocolat de bonne qualité pour un résultat optimal. Comme toujours, c’est l’évidence mais la bonne cuisine commence par de bons produits.
Vous trouverez l’agar-agar aussi bien dans les épiceries Bios que dans les épiceries asiatiques; préférer la version poudre.
Ici a Singapour, j’ai la chance de pouvoir en trouver à tous les coins de rue.

Ca rend mieux en bouche !

Ca rend mieux en bouche !

P.S : Merci à Marmiton de m’avoir accepté et ajouté à sa liste de blogs prestigieux ! ^_^

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